install
  1. ourafrica:

    "Africans go to jail for poaching, white men go home with trophy"

    Cameroon I’m looking at you.

    (via owning-my-truth)

  2. stay-human:

    I cannot recommend this video enough. This woman breaks it down perfectly.

    The Stories That Europe Tells Itself About Its Colonial History

    by Chimamanda Ngozi Adichie

    “She said once she was shocked that her son while being taught Belgian history, was taught nothing about Congo. She said “They teach my son in school that he must help the poor Africans, but they don’t teach him about what Belgium did in Congo.” Of course, all countries are evasive about the past for which they feel ashamed, but I was shocked by what seemed to me not evasiveness but an erasure of history

    If her son doesn’t learn that the modern Congo State began a hundred years ago as the personal property of a Belgian king, who was desperate to get wealthy from ivory and rubber, if her son doesn’t learn that the hands of Congolese people were chopped off for not producing enough resources to meet the king’s greed, if her son doesn’t learn that the Belgian government later led Congo with a deliberate emphasis on not producing an educated class, so that Congolese could become clerks and mechanics but couldn’t go to university, if her son doesn’t learn that more recently, even though it was the Americans who installed the Mobutu dictatorship, Belgium was a major force behind the scenes propping him up, if this young Belgian boy, knows nothing about these incidents, then, at some point, they would perhaps no longer have happened because the past after all is the past because we collectively acknowledged that it is so. 

    This young Belgian boy would grow up to see Africa only as a place that requires his aid, his help, his charity with no complications for him. A place that can help him show how compassionate he can be, and most of all, a place whose present has no connection to Europe. 

    It is not that Europe has denied its colonial history. Instead, Europe has developed a way of telling the story of its colonial history that ultimately seeks to erase that history”

    (via ethiopienne)

  3. sweethatsumomo:

    WORD!!!!
    There is NO EXCUSE for #Racism #Bigotry #AntiBlackness #RacialProfiling

    YES TO ALL OF THIS

  4. jessehimself:

    Somehow the news isn’t the whitewashing, it’s the brown people ‘cyber rioting’.
    Being hurt and vocalizing your pain and frustration, does not a riot make.
    Keep talking. Start doing.

  5. Anonymous said: Lupita is such an ugly monkey. I'm happy her 15 minutes of fame are over.

    Take your racist ass out my message box.

    You’ve zero obligation to find her talented, cool or beautiful, but please stop with the racist insults. Calling a black woman a monkey is so dehumanizing. Like why are you hiding behind anomyma  to be a racist asshole?

  6. Anonymous said: listen, I'm a white person living in america and I feel really bad for everyone on the palestine and israel side. none of us will ever wonder for our safety and being killed with immunity like those people. so stop being one sided.

    maarnayeri:

    "none of us will ever wonder for our safety and being killed with immunity" except Black people are killed on average every 28 hours by police or vigilante watchmen, with many of the murderers not even lasting behind bars long enough to taste prison food, so fucking spare me this bullshit.

    White people in America are more concerned about the danger Israelis don’t face than Black people getting beat up and shot up by the police and viciously trapped by the prison industrial complex by the hundreds every day. Color me shocked.

    Keep crying for settlers who are main benefactors of a legal instilled ethnic supremacist system under the guise of never understanding the life of danger they don’t live while people within a birds eye view keep being pushed out of their neighborhoods by neocolonialist yuppie culture and disproportionately targeted by an industry that traffics and funnels them into an institutionalized form of slavery.

  7. La guerre coloniale du Cameroun a bien eu lieu

    A moins d’un improbable coup de théâtre, Paul Biya, 78 ans, président du Cameroun depuis 1982, sera “réélu” pour un nouveau septennat le 9 octobre prochain. Malgré les fraudes électorales, les journalistes emprisonnés, les opposants menacés et une corruption omniprésente, il aura droit aux félicitations de Paris, comme cela a toujours été le cas depuis trente ans.

    Paul Biya est arrivé au pouvoir sans jamais avoir été élu, ni s’être jamais présenté à la moindre élection. Il a simplement été désigné par son prédécesseur Ahmadou Ahidjo, qui gouverna lui aussi son pays d’une main de fer. A l’origine de ce demi-siècle de dictature, on trouve une guerre. Une terrible guerre coloniale menée par l’armée française, une guerre cachée et encore taboue aujourd’hui, qu’il nous appartient à nous, Camerounais comme Français, de regarder en face.

    Avant et après la proclamation officielle de l’indépendance de ce pays, le 1er janvier 1960, Paris a tout essayé pour briser les mouvements qui, portés principalement par l’Union des populations du Cameroun (UPC), réclamaient une indépendance réelle respectant la souveraineté populaire. Dans ce territoire placé sous la tutelle de l’ONU en 1946 - mais administré par la France et le Royaume-Uni -, la IVe République, sous les ordres de François Mitterrand, Gaston Defferre ou Pierre Messmer, a déclenché une véritable guerre au milieu des années 1950. Bâillonnement de l’opposition, création de milices sanguinaires, torture à grande échelle, déplacement des populations, guerre psychologique, assassinats : les méthodes de la “guerre révolutionnaire” - et parfois les hommes chargés de les appliquer - sont les mêmes que celles mises en oeuvre au même moment en Algérie.

    La Ve République du général de Gaulle a poursuivi la même politique de répression après l‘“indépendance” confiée au candidat choisi par Paris, le président Ahmadou Ahidjo. En accentuant encore la guerre à l’ouest du pays à l’aide de bombardements intensifs, qui mirent à feu et à sang toute la région “bamiléké”. Combien de morts ce terrible conflit a-t-il provoquées ? De 61 000 à 76 000, comme l’estimait l’ambassade du Royaume-Uni en 1964 ? 120 000, comme le rapportait deux ans plus tôt André Blanchet, alors journaliste au Monde ? Davantage, comme l’affirment certains commentateurs ?

    Dénoncée depuis des décennies et aujourd’hui largement documentée, cette guerre reste un tabou français. Le mot lui-même, pourtant utilisé à l’époque par les militaires pour décrire leur action, est banni du vocabulaire officiel, qui ne retient que les mots de "troubles", d’”émeutes”, de "guerre civile" et, parfois, d’affrontements ”ethniques”. En 1972, la France de Pompidou interdisait Main basse sur le Cameroun (éd. Maspero), l’essai de l’écrivain camerounais Mongo Beti, qui dénonçait déjà ces atrocités et la responsabilité de Paris.

    On retrouve cette négation, officiellement exprimée, dans la bouche de François Fillon en mai 2009. Interrogé sur ces "événements" et, notamment, sur l’"assassinat par l’armée française de certains nationalistes camerounais", le premier ministre osa dire que "tout cela" relevait "de la pure invention". L’armée française a pourtant, d’après ses propres archives, assassiné Ruben Um Nyobé, secrétaire général et leader charismatique de l’UPC, en septembre 1958. Ses services secrets ont, comme l’ont avoué plusieurs de leurs responsables, fait empoisonner à Genève Félix-Roland Moumié, président de l’UPC, en octobre 1960. L’aviation française a, toujours d’après les archives françaises, tiré à l’ouest du Cameroun des centaines de milliers de cartouches entre décembre 1959 et septembre 1960… Que M. Fillon aille vérifier par lui-même : les archives françaises regorgent de “pures inventions” de ce type.

    Si, encore aujourd’hui, le gouvernement français ment aussi effrontément, c’est parce que ce passé reste d’une actualité brûlante. M. Biya, formé à l’Ecole nationale de la France d’outre-mer au moment où la répression battait son plein au Cameroun, avant d’entrer au cabinet d’Ahidjo, de devenir son secrétaire général puis son premier ministre, est toujours au pouvoir aujourd’hui.

    Soutenu à bout de bras par la France malgré une répression aussi sournoise que permanente des mouvements populaires, il a autoritairement modifié la Constitution camerounaise en 2008 pour briguer un nouveau septennat. Au même moment, alors que la jeunesse camerounaise se soulevait contre ce coup d’Etat constitutionnel et contre la misère entretenue par le régime, son armée et sa police noyaient la révolte dans le sang, faisant plus d’une centaine de morts. Sans aucune réaction ou presque de la communauté internationale.

    Nicolas Sarkozy martèle depuis des années que la France ne doit plus se "repentir""Nul, affirmait-il dans son fameux discours de Dakar en 2007, ne peut demander aux fils de se repentir des fautes de leurs pères.” Mais personne ne demande cela. Ce dont il s’agit, c’est d’en finir avec la falsification de l’Histoire : la France de 2011 doit admettre qu’elle a mené une guerre au Cameroun. Elle doit ouvrir entièrement ses archives, soutenir les travaux des chercheurs français et camerounais qui veulent connaître leur histoire, et participer, avec les autorités camerounaises, à la sauvegarde des archives de ce conflit, qui pourrissent à grande vitesse au Cameroun.

    En février 2005, l’ambassadeur de France en Algérie a reconnu la "tragédie inexcusable" des massacres de Sétif et Guelma en 1945. La même année, Jacques Chirac est allé à Madagascar reconnaître la responsabilité de la France dans la terrible répression de 1947. Qui ira au Cameroun pour dire - simplement dire - une réalité historique : la France y a mené une guerre ? Cette démarche impliquera sans doute de reconnaître que cette guerre a enfanté une dictature implacable, c’est-à-dire une autre forme de guerre, permanente, contre un peuple entier. Mais à l’heure où les dirigeants français prétendent promouvoir la démocratie dans le monde arabe, ne serait-il pas cohérent de reconnaître la responsabilité majeure de la “patrie des droits de l’homme” dans la guerre qui a embrasé le Cameroun et y a installé depuis cinq décennies une dictature sanglante typique de la Françafrique .

    Source: Le monde

    http://mobile.lemonde.fr/idees/article/2011/10/04/la-guerre-coloniale-du-cameroun-a-bien-eu-lieu_1581974_3232.html

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  8. Palestine has the right to defend itself/fight back. When their land has been absolutely decimated and illegally so for the most part, they are locked into whatever land they have left, they are treated like shit by the Israelis… are they supposed to just take it? Killing people is wrong obviously, but what else can you do when you’ve been systematically oppressed for 50+ years and all other major world powers are on Israels side.


    What I want is a 2 states solution where both parties recognize the right of the other one to exist. 

    I want Israel out of Gaza and the West Bank pronto.To stop the colonization, take all your settlers with you on the way out of Gaza and the West bank.

    I Want Israel to stop using Eritrean Jew and Ethiopian Jews as guinea pigs.

    I want them to stop putting African Immigrants in concentration Camps.

    If you don’t want them in your country just make them go back, don’t imprisoned them.

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  9. This is so powerful, and heartbreaking.

    To see that so many people are still asking these stupid question full of ignorance, dehumanization and so ahistoric is making me more and more impatient and radical in my views of some human.

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  10. Few Americans identify slavery with the cultivation of rice, yet rice was a major plantation crop during the first three centuries of settlement in the Americas. Rice accompanied African slaves across the Middle Passage throughout the New World to Brazil, the Caribbean, and the southern United States. By the middle of the eighteenth century, rice plantations in South Carolina and the black slaves who worked them had created one of the most profitable economies in the world.

    Black Rice tells the story of the true provenance of rice in the Americas. It establishes, through agricultural and historical evidence, the vital significance of rice in West African society for a millennium before Europeans arrived and the slave trade began. The standard belief that Europeans introduced rice to West Africa and then brought the knowledge of its cultivation to the Americas is a fundamental fallacy, one which succeeds in effacing the origins of the crop and the role of Africans and African-American slaves in transferring the seed, the cultivation skills, and the cultural practices necessary for establishing it in the New World.

    In this vivid interpretation of rice and slaves in the Atlantic world, Judith Carney reveals how racism has shaped our historical memory and neglected this critical African contribution to the making of the Americas.

    (via jessehimself)